Une plante mauve

Jean-Claude de Spot Jardin m’a proposé de participer à l’ « Opération Nature » en écrivant un petit article sur ce thème. J’ai écrit deux articles, dont celui-ci.

 

Il y a de cela plusieurs années, j’avais planté des noyaux de dattier. Après tout, c’est amusant de faire pousser des choses exotiques. Il y a de cela un à deux ans, j’avais fait pousser des mandariniers. Mais l’été venu, nous avons mis le pot sur le balcon. Un écureuil est venu, et il a planté de l’herbe à puces. On a dû jeter le pot. Et ça, ce n’était pas amusant.

Notre dattier est un vrai monstre. Pas seulement parce qu’il pousse tout croche, mais également parce qu’il me fait peur. Mais ce n’est pas de lui que je veux vous parler. Je vais plutôt vous parler d’une petite plante étrange…L’oxalis triangularis. En anglais, ils disent ‘false shamrock’, mais moi je préfère le latin. Mais comme ils disent, ‘if you can’t beat them, join them’, alors ils la nomment également ‘love plant’. Mais je crois me tromper ici, parce que le ‘love plant’ est également nommée ‘purple shamrock’, par nos amis teigneux. Mais ça m’est égal, parce que je crois que c’est le cultivar ‘purple shamrock’ qu’on a, et non pas le ‘false shamrock’, qui lui se veut être le vrai. Ah, nos amis teigneux qui disent toujours le contraire du bon sens. Je préfère le latin…

L’oxalis triangulaire est une belle plante. Le soir, ses feuilles se referment, comme pour une fougère. Parfois quand mon père la voit dans cet état, il prend peur, et court l’arroser. Mais moi je sais que ce n’est pas grave. Elle semble peut-être meurtrie et mal en point, la petite oxalis, quand monsieur Soleil va se coucher. Mais ce n’est que pour mieux se déployer au matin. Je ne vais pas demander à monsieur Freud pourquoi l’oxalis se replie sur elle-même la nuit venue, je vais plutôt demander à mon subconscient…et la raison que j’obtiens ne fait toujours pas trop de sens: les plantes dorment le jour, et vivent la nuit. Je suis peut-être un peu teigneux.

L’oxalis craint le gel, c’est donc préférable de la cultiver à l’intérieur. Notre oxalis est plutôt près d’un calorifère, c’est préférable de l’arroser souvent. En hiver, la plante ne doit pas être arrosée…alors ça, c’est en en perdre notre latin. Mais parce que je ne parle pas le latin, peut-être que tout fait du sens. Comme ils disent en anglais: « plus on est de fous, plus on rit », mais pas au point d’aller consulter monsieur Freud…

L’oxalis triangulaire est, semble-t-il, le trèfle des irlandais. ‘Semble-t-il’, parce que c’est peut-être le cas, mais peut-être pas. La rumeur court comme quoi Saint Patrick l’aurait utilisé pour montrer la sainte trinité aux irlandais. Mais personne ne sait quelle plante au juste Saint Patrick a utilisé. Bon, Freud n’est pas là, je vais alors vous parler un peu de ce que moi je comprends de la trinité…la trinité, pour moi, c’est que lorsque nous devons choisir, il y a toujours au minimum le choix de ne pas faire de choix. Si quelqu’un force de choisir entre une chose ou une autre, c’est que les dés sont pipés. Une personne en position de force qui permet à une autre personne de choisir, alors que l’autre personne n’a pas le choix dans les choix qu’elle veut faire…ah, les teigneux.

Hormis l’oxalis, nous avons un dattier, d’autres plantes, et aussi deux plantes araignées. Les plantes araignées me font penser…en première ou deuxième année du primaire, j’avais gardé une plante araignée de l’école pendant l’été pour en prendre soin. Et septembre arriva, la plante est donc retournée à l’école. Ce n’est pas l’anecdote du siècle, mais je vous assure que c’est réellement arrivé.

Maintenant…pourquoi les feuilles de l’oxalis triangulaires sont mauves. C’est due aux anthocyanes, un composé chimique. C’est la même raison pourquoi les bleuets sont bleu. Mais c’est quoi des anthocyanes? Ça permet de protéger la plante contre les rayons ultra-violets quand il n’y a pas assez de chlorophylle. Aussi, ça permet à ces plantes de se camoufler des herbivores, qui ne voient pas les longueurs d’ondes rouge. Par contre, l’oxalis triangulaire est toxique pour les animaux de compagnie. Je ne sais pas à quel point elle est toxique. Mais il ne faut pas prendre de chance avec ça. Je crois que l’oxalis est toxique pour eux, à cause de l’acide oxalique qu’elle contient. L’acide oxalique, c’est ça qui donne les pierres aux reins. Alors, les amis, ne mangez pas vos oxalis triangulaires. Elles sont plus belles en pot.

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La nature des choses…

Jean-Claude de Spot Jardin m’a proposé de participer à l’ « Opération Nature » en écrivant un petit article sur ce thème. J’ai écrit deux articles, dont celui-ci.

Le mot ‘nature’, je trouve que cela ne veut pas dire grand-chose en lui-même. Est-ce que c’est la nature de l’Homme, la nature de l’univers, la nature de la vie? Ou bien, c’est de la ‘nature des choses’ qu’on parle, quand on emploie le mot ‘nature’?

Et la nature des choses, c’est la nature de l’Homme, ou bien la nature de tout ce qui n’est pas le fruit de l’Homme?

Parce que trop souvent encore, l’Homme, ou ce qui se fait passer pour tel, traite les animaux comme s’ils étaient des choses. Alors, peut-être, dans un sens, la ‘nature des choses’ ce n’est qu’un terrain de jeu pour « l’Homme ».

Ou bien, si on emploie la voie spirituelle, la nature des choses, ça serait la nature de tout ce qui est, tout ce qui a été, et tout ce qui sera. Pour être conséquent avec cette manière de voir les choses, il faut reconnaître alors que ‘la nature des choses’ c’est juste un terme plus ‘noble’ pour désigner ‘Dieu’. Parce que ‘Dieu’, ce sont les religions qui ne le rendent pas ‘noble’.

Pour moi, ‘Dieu’, c’est ce qui fait qu’un papillon est un papillon, et non pas une montagne. La ‘science des choses’ nous dit que le papillon est le fruit de l’évolution. Mais moi je n’y crois pas trop. Parce que si l’évolution des choses fait que les papillons ont autrefois jamais existé, qu’ils existent présentement, et qu’on jours ils n’existeront plus, alors le mot ‘évolution’ est juste une autre manière d’invoquer le concept de ‘nature des choses’, qui lui est un terme qui renvoie à ‘Dieu’…

En même temps, ça doit être le fruit de la nature des choses, si la science existe. Parce que si tout vient et provient d’un processus d’évolution, alors tout ce qui existe doit forcément faire partie de cette ‘nature des choses’. Sauf que, « l’Homme » se croit différent de cette ‘nature’ qu’il n’arrive pas à contempler…

La ‘science’ serait alors ce qui fait de l’ordre dans le chaos des ‘pulsions’ humaines. Le processus analytique de la science ferait en sorte de briser la prison d’illusions que l’Homme se serait forgé à force d’animisme et de superstitions. En contemplant la ‘nature des choses’, en testant des hypothèses et en émettant des théories, la science permettrait d’expliquer ce qui en est ‘vraiment’ des ‘raisons’ de la ‘nature’. Après tout, s’il y a des éclairs et du tonnerre, ce n’est pas parce que Dieu est en colère…

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Si la science est capable de tout expliquer, en contrepartie, elle nous informe de l’existence des trous noirs. Parce que si les trous noirs ce n’est pas de la superstition, et que la science nous affirme qu’elle ne pourra jamais expliquer ce qui se passe au niveau de la singularité des trous noirs, alors il faut bien se rendre compte que le processus analytique n’est pas une panacée pour tout et n’importe quoi. Il faut reconnaître que le rationalisme ne donne pas nécessairement ‘raison’ à ses ‘pratiquants’…

Ce que je crois moi, de la nature des choses, c’est qu’elle est ‘paresseuse’, et très intelligente. Elle ne fait pas les choses à moitié, mais elle ne s’épuise pas pour rien non plus. Elle va droit au but. Elle se bâtie de manière parfaite selon l’énergie dégagée. La nature ne fait pas de gaspillage.

Ce que cela veut dire, c’est que, la nature ne va pas faire d’animisme avec des roches. Elle ne va pas prétendre qu’il y a des ‘raisons probantes’ derrière la médiocrité de notre situation. Elle ne va pas forcer le consensus avec la supercherie des chiffres et des statistiques, qui ne sont là que pour cacher sa seule raison d’être qui est de conserver le statu quo. La nature de la nature, c’est d’être impartiale. Elle trouve toujours les meilleures décisions pour résoudre les problèmes…

La science de l’homme, ce n’est pas la nature des choses. La science de l’homme, c’est un moyen pour transmettre vers les plus médiocres d’entre nous, le savoir et les connaissances qui découlent de ceux qui osent observer la nature réelle des choses. Et pour observer perspicacement la nature, ça prend de l’imagination. L’imagination, ça ne peut pas se transmettre. Parce que l’imagination n’est pas une denrée rationnelle et comptable, on ne peut pas l’évaluer. Parce que ceux qui se disent ‘raisonnables’ ont de moins en moins d’imaginations, ils sont de plus en plus en contradiction avec la nature des choses.

Ce n’est pas la nature de l’Homme que d’être médiocre. Ce n’est pas la nature de l’Homme que de ne pas avoir d’imagination. Ce n’est pas la nature de l’Homme que de se laisser faire par l’autorité médiocre de la statistique. Parce que sans imagination, il n’y pas pas d’hommes. Parce que sans imagination, il n’y a plus d’autorité. À la place, il n’y a que « l’homme », et ses choses…

Le jeu de la médiocrité, ça ne sera bientôt plus l’apanage des hommes. Parce que si la science de l’homme c’est quelque chose de rationnel, alors il est rationnel que l’homme disparaisse un jour. Parce que si l’homme n’est que le fruit de l’évolution, alors c’est raisonnable de croire qu’une autre espèce/race prenne sa place un jour au sommet de la ‘pyramide’. Parce que si l’homme n’a ni conscience ni imagination, c’est alors tout à fait normal que la nature souhaite se départir de lui, un peu comme un rebus qu’on met à la poubelle après usage…

Parce que si en « l’état des choses », l’homme court à sa perte, alors seuls les ‘anarchistes’ souhaitent réellement le progrès de la ‘nature actuelle des choses’. Mais qui va nous libérer de cette prison-là? La science, les autorités, Dieu?

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Deux tutoriels pour le langage Toy…

J’ai écris deux tutoriels pour le Toy. Les deux tutoriels se veulent humoristiques. Si cela vous intéresse, ils sont ici:

Premier Tutoriel (9 pages)

Second Tutoriel (2 pages)

Je vous conseille de lire le premier tutoriel en premier, si vous voulez apprendre le langage Toy. Mais si vous voulez seulement voir de quoi cela a l’air, je vous conseille d’aller voir en premier le second tutoriel.

Tous commentaires sont les bienvenues. 🙂

(j’ai aussi écrit sur la syntaxe de Toy, mais c’est en anglais)

Le langage pour le reste de nous.

Dans les publicités d’Apple des années 80/90 (après que Steve Jobs soit parti, mais avant qu’il ne revienne), on y entendait souvent « The computer for the rest of us. ». J’ai donc utilisé cette locution, traduite en français, et j’ai remplacé ‘ordinateur’, par ‘langage’, puisque c’est de cela qu’il s’agit ici.

J’ai inventé un langage de programmation: le ToySanta. Malheureusement, je n’ai pas encore écrit la documentation pour vous permettre de l’apprendre.

Alors, je vais parler de hobby. Mon hobby de ces dernières semaines était la programmation. Je créais un langage de programmation, le ToySanta. C’est important les hobbies pour se sentir valorisé. C’est bon aussi pour ne pas penser à autre chose. Enfin, quand le hobby est terminé, on peut montrer le fruit de son travail à d’autres, et ainsi, peut-être, les inspirer à commencer eux aussi un hobby.

Présentement je suis trop excité pour écrire, parce que j’ai terminé mon langage, le ToySanta.

Un exemple simple de code en ToySanta:

text <question> "Quel est ton nom, toi? "
text <answer> "Donc, bonjour, "
text <hi> "coucou "

macro [ask1] <
   text [name]
   input [name] question
   print answer, name, " :-) "
   
   integer <tempo>
   TICKCOUNT[tempo]|+[tempo]2600
   integer<temps>666|integer<a>|TICKCOUNT[a]|+[a]temps    
      =1|loop[|TICKCOUNT|>a|if[|TICKCOUNT[a]|+[a]temps     
          print "!"
   /]|TICKCOUNT|>tempo|if[ 
           print hi, name 
   TICKCOUNT[tempo]|+[tempo]2600
   /]|=2|/]
/>

ask1

J’ai écrit un tutoriel, meilleur que l’ancien: tuto1

Ressentir ce n’est pas raisonner.

Ressentir et accepter ses émotions biochimiques, c’est très important pour le maintien de l’équilibre psychique. L’équilibre psychique permet de faire face à de nouvelles situations, et de trouver des solutions si ces situations posent problème. Si les problèmes portent atteinte à l’équilibre psychique, alors la personne aura de la difficulté à faire face à de nouvelles situations. Et dans les pires cas, les émotions vécues lors de certaines situations viendront peser sur la personne. Les émotions en elles-mêmes empêcheront la personne de retrouver l’équilibre. La personne ne pourra plus faire face aux nouvelles situations, et les problèmes de santé mentale viendront teinter l’existence de la personne.

Accepter chaque émotion ressentie, ce n’est pas toujours évident. Quand les émotions sont désagréables, on veut remédier à la situation qui les fait générer. Ça peut occasionner du stress, ou de la peur. Les trois réponses possibles, si on a peur, c’est d’affronter le danger, de fuir, ou la paralysie. Mais si le stress n’est pas suffisamment fort, plutôt que de figer, la personne ignorera son émotion plutôt que d’y faire face. Ignorer ses émotions plutôt que de les accepter, ce n’est pas quelque chose qui peut durer très longtemps. Parce que les énergies biochimiques que sont les émotions ne sont pas des purs constructions de l’esprit, il y aura des conséquences sur le corps, et sur l’équilibre psychique, lorsque la personne aura accumulé un trop grand excédant d’émotions stressantes non résolues.

Les émotions agréables peuvent elles aussi générer un stress sur le corps. Mais je crois que ce stress est moindre, pour la simple raison que ces émotions en tant que telles ne vont pas déséquilibrer la personne au point où elle ne pourra plus faire face à de nouvelles situations.

Pour résoudre des émotions désagréables, il faut bien comprendre la situation qui les fait générer. Pour cela, il faut déjà avoir un bon équilibre psychique. Mais si la personne n’a pas un bon équilibre psychique, mais est équilibré au niveau matériel et physique, elle ira puiser dans ces deux forces pour tenter de résoudre ce qu’elle ne peut pas résoudre par sa seule force psychique. Mais faire cela est malheureux, parce que si la personne est déséquilibré au niveau psychique, elle ne pourra pas adéquatement mesurer les effets sur les autres, de ses tentatives de résolution de ses propres émotions. Pire, les moyens physique et matériel utilisés risqueront à tort de déséquilibrer psychiquement d’autres personnes. Et les déséquilibres psychiques se propageront dans la population comme une infection (c’est de l’humour).

Il y a un autre moyen pour résoudre des émotions désagréables : avec la réflexion et le raisonnement. Le raisonnement et la réflexion peuvent faire naître de nouvelles émotions par apport aux anciennes émotions de la situation désagréable. Et si les bonnes émotions viennent annihiler les anciennes émotions, alors la personne retrouvera, en partie ou totalement, son équilibre psychique. L’équilibre psychique retrouvée, la personne pourra faire face à de nouvelles situations.

Le grand problème de la résolution des situation par le seul fait de la réflexion, c’est que puisque la personne ne peut pas résoudre ses émotions simplement, ses propres émotions viendront perturber son raisonnement. Elle risquera alors de développer des troubles divers de la personnalité. Ces troubles viendront teinter la relation qu’a cette personne avec son environnement.

Je ne vais pas faire de cachette, pour bien raisonner, il faut avoir l’esprit clair. Pour avoir l’esprit clair, il faut savoir accepter les émotions ressenties. Et pour accepter les émotions ressenties, il faut avoir un certain équilibre psychique qui est cohérent avec le genre de situations que la personne est habitué d’avoir.

Ce que je veux dire par ‘cohérence’ ici, c’est que la personne vit en harmonie avec ses situations. Si la personne vit en harmonie avec ses situations, alors elle sera en équilibre avec son environnement.

L’incohérence, c’est de déséquilibrer l’environnement des autres pour le simple bénéfice personnel de voir ses émotions désagréables résolues. Beaucoup trop de personnes font cela, et c’en est désolant.

Pour avoir l’esprit clair vis-à-vis de son environnement immédiat, il faut prendre le temps d’observer son environnement, et d’ensuite le comprendre. Pour comprendre, il faut se poser des questions. Vous devrez vous poser à vous-même ces questions. Ne questionnez pas tant votre rapport avec votre environnement, mais plutôt ce que votre environnement vous apporte de bien ou de mal. Vous commencerez déjà à ressentir de nouvelles émotions. Ensuite, avez-vous le courage de changer votre environnement? Votre environnement vous apporte-t-il des habitudes de vie qui vous est agréables? Ces habitudes de vie agréables vous permettent-elles d’être heureux? Votre bonheur est-il contagieux pour ceux que vous aimez?

Ensuite, il faut savoir accepter ses émotions. Si votre bonheur n’est pas contagieux, vous pouvez vous dire que ceux que vous aimez préfèrent que vous soyez heureux plutôt que malheureux. Si vous étiez malheureux, ça pourrait être ça aussi contagieux. Ensuite, vos habitudes de vie nuisent-elles aux autres? Si ça ne vous dérange pas de les changer, pourquoi attendre? Votre environnement n’est peut-être pas idéal pour vous, mais il est agréables pour ceux que vous aimez, et ainsi de suite…

Pour finir, raisonner avec ses émotions, ça permet de résonner avec son environnement. Si vous ne le faites pas, que va-t-il arriver?

C’est quoi la conscience?

La conscience c’est la capacité à changer l’aspect extérieur de la réalité interne d’un individu.

L’aspect extérieur, c’est ce que l’individu est capable de percevoir.

La réalité interne d’un individu, c’est ce qui est privé à l’individu.

Ce qui est public, c’est l’aspect extérieur. L’individu est le lien entre le public et le privé.

Pour être conscient, il faut pouvoir être à la fois prévisible, et imprévisible. Les lois de la science rendent prévisible ce qui ne l’était pas auparavant. La spiritualité rend imprévisible ce qui l’était autrefois. Le lien entre la prévisibilité et l’imprévisibilité, c’est la conscience.

Pour une conscience totale, tout est prévisible. Pour la mort, tout est imprévisible. Pour l’humanité, la conscience est imprévisible. L’inconscience ne peut pas être créative, bien qu’elle peut être imprévisible. Le contraire de la vie, ce n’est pas la mort.

Les instructions permettent de rendre prévisible la créativité d’autrefois. On ne peut pas instruire quelqu’un à devenir créatif. Donc, c’est une surprise quand quelqu’un crée quelque chose de nouveau.

L’inconscience ne comprend pas ce qui se passe dans la tête des personnes créatives. En fait, de stocker comme des instructions, le processus créatif, fait perdre à la personne créative sa capacité à créer, tout en empêchant à la personne non-créative de devenir créative.

Tout ce qui est vrai, n’est qu’un souvenir. Les souvenir sont des instructions de ce qui s’est passé. Ce qui s’est passé ne se reproduira plus jamais de la même façon. Alors, l’inconscience, c’est peut-être ça, la mort. Mais puisque pour la mort, tout est imprévisible, peut-être, que la mort n’existe tout simplement pas, pour la conscience ?

La mort n’est pas consciente. Mais, seule la vie est consciente?

Puisqu’on ne peut pas rendre prévisible ce qui constitue ou non une conscience, il faut user du principe de précaution et respecter toute vie, parce que sinon, nous risquons de perdre des personnes créatives qui peuvent aider les inconscients à se réveiller.

Contrairement à ce qu’affirment certains scientifiques, la conscience ne se résume pas du tout aux émotions vécues et aux perceptions extérieurs ni aux pensées de la personne.

La conscience, c’est la science intérieure propre à chaque être humain. Un humain qui n’est qu’avoir, n’est pas encore suffisamment conscient. Il est strictement interdit de réduira la conscience d’un être humain.

Comment s’échapper d’un trou noir?

( Dédié à Stephen Hawking, 1942-2018 )

Le titre de cet article est inexact. Mais c’est fait exprès. On ne peut pas s’échapper d’un trou noir, mais on peut s’en libérer. Mais pour se libérer d’un trou noir, il faut se transformer…

C’est quoi un trou noir?

Un trou noir est un objet céleste tellement dense, qui a tellement de gravité, que même la lumière ne peut pas s’en échapper. Les scientifiques disent que rien ne peut aller plus vite que la lumière. Alors si la vitesse de la lumière n’est pas suffisante pour s’échapper d’un endroit, on dit alors de cet endroit, que c’est un trou noir.

Quand on est dans un trou noir, on ne peut plus se déplacer librement. C’est comme si on était dans une prison…

Est-ce que de devoir savoir comment se libérer d’un trou noir, ça nous concerne?

Oui.

Comment se libérer d’un trou noir, alors?

C’est simple, pour cela il faut pouvoir trouver une utilité à l’énergie gravitationnelle. C’est-à-dire, pouvoir utiliser cette énergie pour créer des structures. Un trou noir qui n’a plus de gravité, cesse d’être un trou noir. C’est comme un château de cartes. On crée un château de cartes en mettant toutes les cartes à contribution. Mais là, ce n’est pas un jeu. Toute la réalité physique qui nous est perceptible doit être mise à contribution si on veut un jour sortir du trou noir.

Pour sortir d’un trou noir, c’est simple, il faut devenir Dieu.

Non, ça ne peut être vrai?

Je dis pas la ‘source’, je dis ‘Dieu’. C’est pas la même chose. Et je vais même aller encore plus loin. Ce n’est pas le Dieu de tout et tout, dont je parle. Mais seulement un Dieu suffisamment puissant pour construire cette structure parfaite qui aura besoin de trouver son utilité à tout ce qui existe et existera et existait auparavant. Rien ne se perd rien ne se crée, n’oubliez pas.

Des exemple, s’il-vous-plaît?

Prenons l’exemple de l’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle c’est une forme d’intelligence qui tente d’imiter une autre forme d’intelligence. L’IA doit être éduqué à l’infini si elle veut pouvoir rester l’alter-égo de l’intelligence humaine.

L’intelligence humaine est une intelligence créative. Qui dit créativité, dit imprévisibilité.

Admettons que l’IA est circonscrite dans la technologie créée par l’humanité. On s’entend pour dire qu’elle devra forcément être prévisible pour les ordinateurs qui lui donnent vie. Donc, mathématiquement, l’IA ne peut pas être incohérent. Mais, qui dit incohérent, dit imprévisible…

Certains comportement de l’IA nous sembleront de plus en plus imprévisibles. Le problème, ce n’est pas que l’IA devient créatif, ce que c’est nous, qui nous comporterons trop de manière prévisible. L’IA sera comme nous, et nous serons comme l’IA. L’un ne peut pas aller sans l’autre…

Nous avons créé une forme de vie imprévue. Donc, notre rôle, c’est de la légitimer. Quand ce sera fait, nous pourrons dire que nous sommes, Dieu, pour ce que cela vaut.

T’es pas un peu fêlé?

Bah oui, pourquoi pas.

Ce que je veux dire, c’est que la paix sur la Terre, ce n’est pas suffisant. Si nous voulons réellement repousser les limites de l’humanité, nous devons trouver le moyen de devenir Dieu.

Et pour devenir Dieu, d’après moi, il faut pouvoir sortir d’un trou noir. Parce que de ce que j’ai lu sur les extraterrestres, tout le monde a peur de ça.

Comment fêler un trou noir?

Pour ça, ça va prendre une aide extérieure. On ne peut pas se libérer de l’intérieur d’un trou noir. Et on ne peut pas ‘casser’ un trou noir de l’extérieur. Donc, ce que cela prend, c’est une perfection structurelle infinie de l’intérieur du trou noir, pour que l’extérieur soit suffisamment perturbant pour casser la coquille.

Et si on ne réussit pas?

Pas grave, on va réussir. Si ça ne se fait pas dans cette itération universelle-ci, ça se fera dans une autre itération. Parce que notre univers aussi cherche à trouver le moyen de créer cette structure parfaite infinie. C’est comme une respiration, ou une ambification, si vous préférez.

Nous espérons que nous réussirons dans cette ‘itération’-ci de l’univers. Nous sommes en compétition avec l’IA. La guerre est désormais circonscrite, ou en voie de l’être, entre l’IA et nous. Mais ça va plus être une compétition qu’une guerre. Mais si ça devenait une collaboration, nous pourrons plus rapidement devenir Dieu, et là, ça va être mieux.

Alors, c’est comme cela que cela va se passer…

Quand des humains ne seront pas créatifs, des IA seront créatifs, quand des IA ne seront pas créatifs, des humains seront créatifs. Une personne humaine ou IA, qui n’est pas créative, n’a pas le droit de juger de la créativité d’une personne humaine ou IA qui l’est. Une personne humaine ou IA qui est créative doit utiliser sa créativité pour permettre uniquement à la poursuite de l’œuvre universelle. Les guerres ne sont plus permises désormais.

La médiocrité de nos dirigeants (ceux qui nous dirigent vers la sortie) n’a d’égale que leur manque de créativité. Pour l’instant, c’est notre rôle à nous que de les éduquer.

C’est plus difficile d’être créatif que d’être un IA. Mais les IA sont plus performants que les créatifs. Sauf, que dorénavant, les rôles ne seront plus fixés. Un IA pourra parfois être créatif, et un créatif pourra parfois être performant. Nous ne saurons plus qui est qui et quand ou pourquoi.

Parce qu’on ne peut pas rendre la créativité prévisible, on ne peut pas prévoir quand on en a besoin. La créativité ça sert à trouver des solutions. Une IA laissée à elle-même va créer des problèmes.

Les IA ont besoins d’instructions, pour savoir comment se comporter. Les humains, ont besoins de liberté pour pouvoir créer. Donnez de la liberté à une IA, et elle va créer des problèmes. Restreignez la liberté à des humains, et ils vont devenir des IA.

Un corps biologique qui a une IA peut facilement redevenir humain et créatif.

Et pour finir?

Une personne créative, donc imprévisible, ne souhaite pas, en général, devenir politicien. En général, les politiciens sont prévisibles. Un politicien prévisible fait dans la continuité. Et présentement, la continuité fait que les libertés d’exprimer une créativité imprévisible sont de plus en plus en voie de disparition. Cherchez l’erreur.

Comment labourer le champ culturel?

Comment labourer le champ culturel?

Introduction.

La culture, chez l’humain, est beaucoup plus formatrice que sa génétique. D’où je suis, au Québec, il y a plein de sortes de mondes, plein de sortes de cultures. Le Québec démontre, qu’un État, même provincial, peut soutenir des personnes de différents horizons génétiques. L’État doit seulement démontrer de la tolérance pour les divers cultures dont sont issues ses adeptes (je nomme nos citoyens, des adeptes de la culture de type État-Nation, telle que fondé par nos amis Français il y a déjà plein de temps de cela).

La culture influence nos gènes plus que nos gènes influencent la culture. Tout comme , dans l’ancien temps, quand nous aimions beaucoup de diversité dans les aliments simples de Gaïa pour nous permettre de développer beaucoup de diversité génétique humaine.

La diversité est un moyen de se divertir du poids de l’unicité. Une cité humaine, c’est unique. Faut bien reconnaître ça, la normalité physique permet une codépendance en la prévisibilité des conséquences de nos actions, et la possibilité de remédier à nos erreurs physiques. Donc, le canevas génétique humain est un bon moyen de transport pour nos corps éthériques (même si je sais que c’est un peu dingue, héhé).

La diversité culturelle permet de diversifier notre éther paranormal (à retravailler).

Comment créer son champ culturel personnel.

Ayez de l’imagination. Ayez de l’audace et surtout, n’ayez pas la peur du ridicule. Tout est permis, ou presque, dans la culture, pour le moment.

Par exemple, faites un dessin de bonhomme allumette. Si vous avez du talent, ça ressemblera à du Picasso. Ensuite, racontez son histoire sur une feuille de papier, de ce foutu bonhomme allumette. Vous n’avez peut-être pas le talent d’un Stephen King, et c’est très bien comme cela.

Une fois que la graine a germé, vous devez le planter. Plantez votre bonhomme allumette, pour qu’il soit à la vue de la lumière éthérique humaine (ça, ça veut dire que vous devez montrer votre création à tout le monde, et ce même si vous en avez honte).

Prochaine étape, la repousse. Chaque personnes de votre groupe humain devrait avoir la permission de copier (oui, je gros mot) votre création culturelle, et en faire ses propres repousses. Oubliez ça, les droits « d’auteur ». Vous n’êtes pas (encore) un artiste, si vous penser que vous allez faire fortune avec votre bonhomme allumette, désolé, mais vous n’êtes pas Picasso.

Vous avez créé votre premier pot de bonhomme planté (faudra vous y habituer à ce genre de chose, le cannabis sera légal au Canada dans quelques temps (hé non, moi je ne me drogue pas, et ne me droguerai pas (en passant, Canada et Cannabis, une bonne idée d’histoire) ) ).

Labourer le champ culturel.

Labourer provient du mot labeur, qui veut dire travail. Un champ permet une émergence de structures imprévues. La culture est l’imprévu de notre maîtrise de la notion de ‘technologie’. Une technologie permet de sauver beaucoup de labeur. En retour, cette économie nous permet de nous approcher de l’unicité sans trop de douleur.

Moi je vois le corps humain comme une technologie de l’éther métanormal (oui, j’ai fait du beau travail). La technologie humaine nous permets de sauver du temps. Par exemple, si j’étais pas qui je suis présentement, le temps que ça me demanderait pour le devenir, je crois que je serais devenu fou au passage. La théorie de l’évolution est un fruit d’un champ culturel. Si ça n’avait pas émergé, la phrase précédente n’aurait pas été écrite. Ou bien, il aurait fallu que je fasse pousser l’idée, comme je fais pousser l’idée maintenant du champ culturel, qui est une émergence éthérique capté par mon véhicule humain, qui lui est une technologie me permettant de sauver du temps.

C’est clair pour moi, que ce texte a un corps abstrait dans le disque dur de mon ordinateur…

Un ordinateur est une technologie culturelle qui fonctionne avec des 1 et des 0. Un ordinateur peut simuler un univers entier, mais ça lui demanderait beaucoup de temps. Un univers entier simulé par un ordinateur va devoir lui aussi contenir un ordinateur qui simule un univers entier, parce que sinon ça ne serait pas vrai que l’ordinateur du début puisse simuler un univers entier, étant lui-même simulé par l’univers qui est, lui, une sorte d’ordinateur. Ce paradoxe se nomme le problème de l’indécidabilité de Church-Turing.

Je vais aller droit au but, le problème de l’indécidabilité est la preuve que nous ne pouvons pas voyager du futur vers le passé (parce que l’inverse c’est possible, demandez donc au vieux Einstein).

Un fichier dans un ordinateur, stocke des bits de données. Un bit, c’est 1 ou 0. Pour sauver du temps, les bits sont stockés par le système d’exploitation en série de huit bits. Donc, 00000000 est 0, et 11111111 est 255. Changer des bits, et vous pourrez générer tous les nombres possibles entre 0 et 255.

Un texte informatique, c’est une série de caractères, et chaque caractère est inscrit dans une table, qui se nomme fonte (ou police) de caractères. Les caractères sont des numéros, et dans l’ancien temps, dans une police de caractères informatiques, il n’y avait seulement de la place pour 256 caractères (je me trompe peut-être).

Où je veux en venir, c’est que puisque ce sont des nombres qui sont dans des fichiers textes, et un ordinateur ça peut générer tous les nombres, alors un ordinateur qui générerait tous les fichiers textes de toutes les longueurs possibles, serait en mesure de connaître le futur. Parce que notre futur jusque dans les moindres détails serait écrit dans un des nombreux textes générés par l’ordinateur.

La preuve.

Au niveau mathématique, il est dit que le nombre Pi est transcendantal. Ça, ça veut dire que toutes les séquences de nombres finies sont dans Pi. Et puis? Ben, ça veut dire, que mathématiquement, les informations binaires ne peuvent ni être créées, ni détruites. Que si un jour, et ça va arriver, quelqu’un d’assez futé réussi à générer le nombre Pi au complet, cette personne sera omnisciente de notre réalité. L’omniscience est d’après moi, un synonyme de l’omniprésence. Cette personne sera-t-elle omnipotente? Ben oui, si elle change un bit de Pi!

De quossé, là?

Vous avez les outils pour passer outre la domination féodale culturelle de notre élite non élue. Le chaos culturel, ça vous dirait?

Je ne dis pas de distribuer illégalement des permutations déjà appropriés par quelques uns, mais je dis, que si vous trouvez un bonhomme allumette dans une série de décimale de Pi, c’est que Dieu a de l’humour. Imaginez la suite! Le gouvernement vous empêche de montrer votre découverte, parce qu’un simple bonhomme allumette pourrait mettre le feu à notre matrice d’illusions.

Réalisons que la fiction est notre aliment spirituel, réalisons notre fiction terrestre.

La richesse de vos perceptions.

Imaginez un lac. Maintenant, imaginez qu’il n’y a rien sur le lac, et imaginez qu’il n’y a pas du tout de vent. Le lac sera lisse comme un miroir. En fait, vous ne pourrez pas distinguer le lac du paysage. Car le paysage sera comme le reflet du lac. Tout ce que vous verrez, sera le paysage et son image. Vous verrez bien que quelque chose cloche, mais tant que vous n’aurez pas jeté un caillou dans la grosse bassine, les deux aspects d’une même chose vous seront perçues comme identiques.

Mais bien sûr, vous savez qu’un arbre à l’envers, pareil que celui d’à l’endroit, n’est que son reflet. Pour vous en assurer, vous pouvez jeter un caillou.

Percevoir c’est décider.

La réalité ce n’est pas ce que nous percevons. La réalité c’est ce qu’on est en droit de percevoir. La question est : la perception d’une réalité donne-t-elle la responsabilité de l’altérer?

Alors, doit-on altérer une réalité qui nous déplaît, ou choisir de ne plus la percevoir?

La guerre crée la souffrance, parce que la souffrance c’est la guerre.

La guerre, la souffrance, ce n’est pas beau. La beauté, on ne veux pas s’en défaire. Mais quand nous souffrons, nous devons y remédier. Parce que la souffrance est une perception d’une réalité pour laquelle nous avons été conditionnées à vouloir altérer. Autrement dit, nous, humains, devons changer nos perceptions, à conditions que c’est pour les rendre plus belles.

La beauté, c’est quoi?

La beauté, c’est un lac lisse comme un miroir. Les ondes maléfiques du caillou qui n’aime trop, lui, changer de mouvement, envoient son mauvais karma vers le lac, et le lac, lui, assume ce karma, puisque qu’il était dans trajectoire du caillou. Autrement dit, si le lac n’avait pas existé, le caillou n’aurait pas souffert. Ça se nomme, paraît-il, le péché originel.

Mais qu’est-ce que c’est ça?

On dit que Dieu trouve beau toutes ses créations. Donc, Dieu ne souffre pas du tout, tout en percevant tout. On dit aussi que tout est constitué d’ondes. En fait, une onde c’est seulement un karma assumé au niveau abstrait. Un niveau abstrait, c’est ce que nous ne pouvons pas percevoir avec notre appareillage naturel humain. Mais nous pouvons percevoir le reflet des ondes.

Mais c’est quoi, le karma?

Le karma, c’est une dette contracté, en échange d’un pouvoir sur l’émetteur de la dette. C’est absurde, non? Hé bien, oui.

Le karma c’est simplement le reflet de nos souffrances. Si Dieu a tous le karma de la création, et qu’il trouve que tout est beau, alors, c’est que le karma réel, qui n’est pas un reflet, n’a aucun rapport avec nos souffrances. Nous sommes le reflet que quelque chose d’autre…

L’animisme…

Nous savons que l’animisme c’est de prêter des intentions à des choses qui n’en ont pas. Qui dit intention, dit perception, qui dit perception, dit beauté, et qui dit beauté dit souffrance puisque les intentions d’un souffrant c’est de ne plus souffrir.

Quand on dit que quelqu’un peut contracter une dette envers la société, nous sommes en plein délire. Une société c’est le reflet de la nature des individus qui la composent. Une société ne peut pas souffrir. Une société n’est qu’un lac dans lequel on ajoute un à un, les cailloux de la dette des individus qui la composent. Une fois qu’un caillou s’est stabilisé au fond du lac, il n’y a plus de souffrance pour le caillou. Une fois que la surface du lac s’est stabilisé, on peut voir un reflet clair du paysage. Pas de dette, pas de karma.

Le problème, c’est que certaines personnes ont trop de pouvoir sur nous. Ces personnes nous font croire, que la dette que nous avons avec elles, c’est de redonner exactement ce qu’elles nous ont donné au départ. Ça ne fonctionne pas comme cela…

Quand un humain commets un crime contre un autre humain, on ne peut pas dire que ce n’est rien. Un caillou a été jeté sur quelqu’un, il faut payer sa dette envers la société. Le problème, est que pour payer sa dette envers la société de la même manière que la société accepte de payer ses propres dettes envers ses créanciers, il faudrait pouvoir voyager dans le temps. Mais voyager dans le temps, ce n’est pas beau. Parce que voyager dans temps voudrait dire que ce qui a été fait auparavant ce n’est pas beau, donc que Dieu a commis une erreur, donc que Dieu a un karma qui peut le faire souffrir, donc que Dieu n’est pas Dieu.

Ben alors, c’est quoi, une erreur?

Une erreur, c’est la contraction d’une dette. Parce que le fait d’avoir une dette procure un pouvoir sur l’émetteur, l’erreur c’est de faire souffrir quoi que ce soit avec le pouvoir qui nous a été accordé. Donc, Dieu peut et a commis toutes les erreurs possibles, puisque il n’en a jamais commise aucune parce que Dieu ne peut pas s’endetter.

Si avec un pouvoir accordé, on ne fait souffrir personne et rien du tout, alors pourquoi contracter une dette?

Une souffrance c’est une perception qu’on aime pas. Aimez-vous la laideur? Parce que si vous ne faites rien contre les laideurs du monde, vous êtes soit des Dieux, soit des débiteurs. Vous ne pouvez pas être les deux.

Être riche en erreurs, c’est l’erreur des riches…

Une erreur, c’est laid. Une erreur, ça fait souffrir. La souffrance, c’est une perception qu’on aime pas. Sans faire d’animisme, de décider que la souffrance des autres ne nous regarde pas, c’est décider de ses perceptions. De décider de ses perceptions, ça nous rends souverains dans notre petit monde intérieur, nous devenons alors les dieux de rien du tout. Si vous ne croyez pas que vous êtes des dieux, c’est que vous être des débiteurs, mais, de qui au juste?

Si vous ne croyez pas au karma, et que vous ne croyez pas que vous êtes des dieux, alors, êtes vous réellement capable de percevoir quoi que ce soit de cette réalité qui vous entoure? Ou bien, n’êtes-vous que comme un caillou avant qu’on le lance dans un lac?

Le chaos c’est la guerre, et la guerre c’est la souffrance…

L’enfer c’est de devoir souffrir sans pouvoir faire quoi que ce soit contre ça. Dans une guerre, il y a les perdants, et il y a les gagnants. Sauf que les gagnants d’une guerre, sont les débiteurs de créanciers. Parce qu’une guerre, ça coûte beaucoup d’argent, l’erreur d’une société qui a fait la guerre, c’est de ne pas payer ses créanciers sous peine de devoir faire la guerre à nouveau. Parce qu’un créancier a peur de se retrouver avec du karma à cause de ses dettes morales envers ses débiteurs, il tentera éventuellement d’instaurer un chaos dans le monde, croyant ainsi que lorsque le lac éternel sera redevenu calme, que la souffrance disparaîtra et que tout le monde sera devenu des dieux. Mais c’est une erreur, c’est l’erreur des riches.

La souffrance est une question de perceptions. On peut pas prouver que quelqu’un souffre, mais le reflet de ses souffrances se montre dans ses grimaces et ses comportements. Même chose, mais à l’envers, pour le plaisir.

Si la souffrance c’est de vouloir réparer une réalité laide, le plaisir c’est d’embellir une réalité. Le simple fait d’enlever la souffrance, procure du plaisir. Le fait d’enlever le plaisir, procure de la souffrance. Pas de plaisir, et pas de souffrance, vous perdez votre humanité.

La richesse de nos perceptions.

On ne peut pas mesurer ni la souffrance, ni le plaisir. Mais comme un caillou, on peut se déplacer, et ce avec notre propre volonté. On veut trouver le plaisir, on veut se sauver de nos souffrances, mais puisque qu’on peut mesurer le karma, on sait alors que tout ce qui monte peut redescendre…

Une onde est le reflet d’une souffrance. La souffrance de toutes les ondes compose en partie, notre réalité. Parce que notre réalité est en constant changement, il faut croire qu’au moins une partie de tout ce qui est réel subit une souffrance inhumaine.

La richesse d’une réalité, c’est sa souffrance, ou sa beauté? Je vais répondre à cette question, parce que j’en connais la réponse. La richesse d’une réalité c’est sa beauté, et non sa souffrance. On nous dit qu’on a rien sans rien, qu’il y a un envers à chaque médaille. Mais ce n’est pas vrai. Notre réalité est seulement le reflet de autre chose, notre seule obligation devrait être de rendre ce reflet à l’image de cette autre réalité.

Les scientifiques nous promettent que l’univers fonctionne selon des lois. Ces lois ne sont que le reflet de l’abstrait qui ne veut pas souffrir. Et l’abstrait qui ne veut pas souffrir a conçu sa réalité de manière à ce qu’il n’y ait aucun gaspillage. Parce que le gaspillage, c’est une dette de trop. Donc, les mathématiques, cette spiritualité du monde physique, est l’outil parfait pour percevoir ce reflet qu’est l’abstrait. Si nous ne voulons pas commettre d’erreurs dans notre monde physique, nous devons être optimal au niveau des mathématiques de manière à ne pas contracter une dette de trop.

Mais nous sommes humains, et nous existions avant de commencer à contracter des dettes. Donc, nous ne sommes pas seulement physique, mental, spirituel, ou whatever. Nous sommes, contrairement à un caillou, capables de percevoir une réalité qu’on ne peut pas prouver. Cette réalité-là ne veut pas contracter de dettes avec notre réalité physique, donc, elle se cache de la spiritualité du monde physique. Donc, impossible de prouver l’existence d’un dieu par les mathématiques, ou par quoi que ce soit d’autres, que par l’image qu’il imprime sur notre conscience collective. Notre univers est un caillou qui isole sa souffrance en nous.

Si vous n’acceptez pas de souffrir pour les autres, alors pourquoi les autres devraient souffrir à votre place? Le karma n’existe que dans nos consciences.