L’ornagométrie et la librergie.

L’organométrie est la mesure organique de la complexité. La mesure organique n’est pas une mesure linéaire, ni une mesure quadratique, exponentielle, ou ayant comme fonction quelque chose de rationnel et logique. La mesure organique d’une réalité est en quelques sorte, sa fractalité.

Une fractale, en mathématiques, est un figure géométrique dont les dimensions sont fractionnelles. Une dimension fractionnelle est une dimension qui influence les autres dimensions si bien qu’on ne peut pas savoir précisément où se trouve quoi que ce soit.

La librergie est une forme énergétique libre. Son nom provient toutefois de ‘libre’ et ‘énergie’. Sachez que les différentes formes d’énergie sont des manifestations de d’autres choses. Conceptuellement, on pourrait dire, qu’une forme énergétique est un organe en devenir.

La différence entre la mesure organique, et la fractale, est que la mesure organique est récursive. Une fractale est délimité dans la géométrie, qui en pratique, n’est jamais infinie.

La fin de la réalité se produit, lorsque la mesure organique de l’univers se met comme but d’atteindre 1.

L’organométrie est un concept difficile à expliquer ici. D’ailleurs, je n’ai pas l’esprit clair, présentement.

Il n’y a pas d’unité de mesure pour l’organométrie. Ni les statistiques, ni les probabilités, ni rien de connu, peut exprimer ce que je veux dire.

Une forme d’énergie libre, c’est une énergie qui n’a pas encore été perturbée par quoi que ce soit. Attention toutefois, parce qu’une fois libérée, elle rend plus difficile le but de l’univers d’atteindre 1. Je crois que l’énergie culturelle est en train d’atteindre sa limite. Ça prendrait un petit coup de pouce de quelque part, si on souhaite que la réalité puisse continuer.

L’alterdouance

L’alterdouance est une manière d’être intelligent, qui ne peut pas être mesuré normalement. Une personne alterdouée peut comprendre des choses, qu’une autre personne, même normalement douée, ne peut pas comprendre.

Ne pas comprendre quelque chose ne veut pas dire que cette chose soit fausse. Par exemple, les mathématiques. Ou les sciences, ou la psychologie, ou bien la sociologie, l’économie, ou la menuiserie, la couture, l’informatique, le graphisme, la mécanique, sont toutes vraies. Ne pas comprendre quelque chose ne veut pas qui que c’est pas vrai!

L’important, c’est de ne pas juger ce que les autres comprennent ou pas.

La douance ordinaire préfère la cohérence. En physique quantique, la cohérence n’est qu’un état. Les personnes douées ne comprennent pas toutes ce que signifie la physique quantique dans les faits. Mais elles disent quand-même que c’est vrai, pour ne pas juger cela. Parce qu’elles savent très bien la honte qui pèserait sur elles si elles disaient que la physique quantique n’est pas vrai sous prétexte qu’elle ne leur fait pas de sens.

Tout le monde et n’importe qui peut être alterdoué. Les personnes douées ordinaires peuvent être également alterdouées. Ce couple, se nomme la bidouance. Je viens de l’inventer, hihihi.

Le pendant talentueux de la douance, se nomme l’altertalent.

Mesurer l’alterdouance, ou l’altertalence, n’est pas possible, pour les même raisons qu’en mécanique quantique il faut utiliser des gadgets mathématiques qui ne sont pas suffisamment précis comparativement à la fiabilité des mathématiques basées sur la prévisibilité logique.

Tout ça peut sembler farfelu, et ça l’est. Ce qui faut comprendre, c’est qu’il existe dans la société, des vampires intellectuels. Si vous êtes doué, et que vous avez perdu vos facultés, réfléchissez à savoir qui vous a perturbé!

Pour terminer, que penseriez-vous du terme: alterautiste? Je ne sais pas encore ce que ça peut vouloir dire.

Nos autismes .

Nous avons besoin d’information. Pas pour connaître. Pour autre chose.

Nous avons besoin d’être respecté. Pas pour le bien-être. Pour autre chose.

Nous avons besoin de repères. Pas par paresse. Pour autre chose.

Nous avons besoin de liberté. Pas par peur. Pour autre chose.

Nous semblons cacher des choses. Pas pour rien. Pour autre chose.

Nous devons nous connaître tous. Sinon, rien ne va.

Nous devons savoir tout, pour rien.

Nous pouvons sembler être des extra-terrestres, des étrangers, ou des handicapés.

Nous venons de la terre, comme tout le reste.

Vous voulez savoir ce qui se passe dans la tête d’un autiste? D’abord, qui êtes-vous?

La force tranquille.

Si les enfants sont obligés d’aller à l’école, c’est parce qu’ils ont une dette envers la société. Après tout, c’est la société qui les a initié au monde matériel. Et pour que ce monde perdure, les enfants doivent être adaptés.

Un enfant adapté, ce n’est pas du joli. Un enfant adapté, c’est un enfant qui a perdu son innocence. Et l’innocence c’est quoi? L’innocence, d’après moi, c’est de n’avoir jamais connu ce monde.

Alors, qu’est-ce qu’on fait, on se tait? Mais qu’est-ce qui va arriver ensuite? On va se tuer? NON!

Pour s’adapter, ça prend du temps, mais pas de l’énergie. L’énergie, c’est le temps de la société. Je vous assure que la société est un être, et qu’elle a un avoir. Elle nous a promis quoi? L’harmonie? Il y a-t-il de l’harmonie que vous êtes en mesure de percevoir, dans les parages? Je ne crois pas moi, qu’elle soit aussi vivace qu’elle le prétend, notre société.

Moi, pour être en harmonie avec la réalité, j’ai besoin de laisser les énergies me traverser sans avoir besoin de les manipuler. Parce que les manipulations, pour moi, ce sont des erreurs de logique. Je ne souhaite pas vraiment que la société guérisse. Je souhaite plutôt qu’elle se transforme. Logiquement, c’est ça qu’elle devrait faire, si elle était vraiment en vie.

Si la société est morte, pourquoi traîner le cadavre avec nous? Si la société est vivante, pourquoi veut-elle mourir? Qu’est-ce qu’elle a fait de si honteux pour se laisser mourir à petit feu?

Je vous le demande bien. À vous la parole, maintenant.

Un coeur d’or.

Un coeur d’or.

Toute la diversité est unie dans la vie. Les symétries c’est la mort. Comment vaincre la mort, en réparant le désordre, en imposant la diversité, ou bien en la tolérant.

Un indice : l’or, à ma connaissance, n’a pas d’utilité dans nos corps. Parce que c’est un métal inerte. Tout comme l’azote est inerte pour nous.

Faut trouver une utilité pour l’or. Faut lui donner un coeur, pour qu’il puisse respirer?

Je ne crois pas que l’or ait besoin de respirer, mais de quelque chose d’autre. Ce quelque chose, je le nomme ‘ambification’.

Comment expliquer cela? Ça prends toute la création pour le prouver, peut-être? Voilà le doute.

Je nous souhaite bonne chance.

En fait, je ne suis que moi, je n’ai pas de mission. J’essaie de m’améliorer. C’est difficile. Je crois par contre que si mes délires peuvent aider quelqu’un*une, de par mon témoignage de cette folie, alors ça pourra aller bien, et sans soucis. 🙂

L’étendard

L’étendard est quelque chose qu’on étend. Pour étendre, il faut tendre. On peut pas juste semer.

L’étendard de la monnaie réalité est désormais la complexité. La complexité doit être étendue, on ne peut pas l’éteindre, jamais!

Les handicaps, c’est au sports qu’on voit ça. Dans où on se trouve, il n’y a plus de handicaps. ( en passant, moi je trouve que d’enlever le ‘e’ et l’espace, pour les remplacer par un ‘, c’est acceptable. Mais en anglais, on ne fait pas comme ça ).

S’il n’y a plus d’handicaps, alors, il n’y a plus de honte à laisser sortir son fou. Ce n’est pas une expression que j’aime, mais pour la cause de la diversité, je suis prêt à l’utiliser.

Tout le monde doit assumer les choix de tout le monde. Ça a toujours été la cas. Et ça, je ne peux pas le changer. Le futur nous appartient, qu’en ferons-nous?

Les autistes ont de la valeur.

La culture de la réalité.

L’animisme, c’est la croyance que tout est vivant. L’industrialisme, c’est d’après moi la croyance que rien n’est vivant. L’animalisme, c’est, d’après moi, une tentative pour réparer des dégâts causés par le changement trop brutal de l’animisme vers l’industrialisme.

Je propose ce nouveau mot, l’automalimalisme, qui se veut une tentative pour réparer les dégâts causés par l’incohérenciation apparente ou pas que je suis parfois en mesure de percevoir, de notre réalité commune. Mais ça me donne mal à la tête, alors je vais essayer de trouver autre chose.

J’avais déjà écrit que la conscience, c’est le changement. Il y a deux types de consciences. Un type de conscience a besoin de changement pour exister. L’autre type de conscience en a pas besoin. Je ne sais pas si c’est souhaitable de pouvoir changer cet état des choses que je crois percevoir.

On parle beaucoup de l’égalité hommes · femmes. Mais on parle presque pas de l’égalité entre les différentes manières d’être conscient. Si vous croyez au déterminisme, que vous croyez au darwinisme, que vous croyez à n’importe quoi au fait, alors, pourquoi vous résistez au fait autistique dans nos sociétés, si ce qui vous stimule, c’est le changement?

Le travail peut prendre des formes infinies! Je ne veux pas être négatif, mais je dois dire ceci : La majorité de notre population ne travaille peut-être pas aussi durement qu’elle le prétend! Je me trompe peut-être, le mot ‘majorité’ ça ne veut rien dire de précis.

Donc, au tour de l’automalimalisme, maintenant. Il y a ceux qui sont automaux, et ceux qui sont automalimaux. Parce que ‘mal’, au pluriel, c’est ‘maux’. Sans mettre les points sut les ‘i’, je vais toutefois dire que le ‘i’ de ‘automalimaux’ ça signifie quelque chose. Et je peux dire, que l’industrie qui a le moins de limites, est celle qui est la plus malhabile.

Pour couronner le tout, si vous me permettez, dans ‘nation’, il y a ‘natio’, et ‘natio’, ça veut dire ‘enfant’, d’après moi. Je me trompe peut-être…

Entre ‘prendre’ et ‘donner’, il y a ‘exister’.

Appliquer le socle ( exercice )

trinitaire

En premier, on a 1 et 2 et 3. On prend 1. Il reste 2 et 3. Ensuite, on prend le 2 qui avait été pris, il reste 1 et 3. Ensuite, on prend le 2 qui reste, et il reste 1 et 3.

Faut penser linéairement! Exemple, 1, puis 2 et 3, puis 1 et 3 et 1 et 2, puis 2 et 3 et 1 et 2 et 2 et 3 et 1 et 3. Puis 1 3 1 2 2 3 1 3 1 3 1 2 2 3 1 2. Voilà!

Le radicalisme informatique?

Parce que les humains font des erreurs, c’est utile d’utiliser des machines. C’est plus productif, disons, d’utiliser des machines. Car, elles font moins d’erreurs que les humains.

Une erreur, c’est forcément quelque chose d’imprévu. Un imprévu, ça bouscule, ça dérange. Il faut alors prendre un décision. La décision prise, on espère que l’imprévu n’émergera pas de nouveau.

Un ordinateur, c’est mieux qu’un humain, parce que ça fait moins d’erreurs. En fait, pour réellement être utile comme machine, un ordinateur ne doit pas faire d’erreurs du tout. Un ordinateur qui fait des erreurs, c’est un imprévu. Mais puisque la raison pour laquelle on utilise des ordinateurs est qu’ils sont des machines, on accepte donc ces imprévus. En bref, c’est un paradoxe.

Soit les humains sont des machines pas fiables. Ou bien, les machines pas fiables que seraient les humains, ne sont pas capables de faire des réelles machines qui ne font pas d’erreurs.

C’est possible d’écrire des logiciels qui sont parfaits. C’est possible de créer une machine parfaite? Je vous demande, une machine parfaite, est-ce un dieu? Si un dieu devient imprévisible, alors, qu’est-ce qui va arriver? On va créer des machines parfaites pour remédier aux erreurs que le dieu aurait commises?

Parce que de prétendre que les ordinateurs sont capables de trouver des réponses que les humains ne sont pas capables de trouver, je trouve cela radical comme idée. Un ordinateur peut-il inventer?

Je crois que le radicalisme informatique, c’est de prétendre que les ordinateurs sont intelligents, c’est de prétendre que les ordinateurs sont des machines. C’est de prétendre que les humains sont pas aussi intelligents qu’une hypothétique singularité informatique qui n’arrivera jamais.